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Cirque : Quand l’art entre en
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Oubliez la télé, le cinoche… et
préparez-vous à découvrir des spectacles vraiment extraordinaires, où les arts
de la piste et de la scène se croisent et se mêlent à la danse, à la musique,
aux arts plastiques, pour vous offrir plus qu’un show : une chorégraphie, mieux,
un conte de fée qui vous redonnera vos yeux d’enfant ! Voici une sélection à
savourer d’urgence… |
Le Cirque du Soleil : au firmament
C’est le mastodonte du genre : le Cirque du Soleil débarque à
Paris avec ses dizaines de camions, son spectacle d’une durée record de 2h30, “Saltimbanco”,
ses multiples bars et boutiques de produits dérivés. “Enfin !”, diront certains
qui oublient que cette troupe avait déjà essayé de séduire la capitale en se
posant, il y a une dizaine d’années, au Cirque d’Hiver, mais sans convaincre
tout à fait. Créé en 1984 par Guy Laliberté, un Canadien, le Cirque du Soleil
compte plusieurs chapiteaux dans le monde (deux en Amérique, un show à Las Vegas
sans oublier des tournées en Europe !). |
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Et pour cet opus, “Saltimbanco”, le Cirque du Soleil nous convie dans “un monde
où la fantaisie et l’imagination, l’espoir et le rire déambulent dans une ville
cosmopolite”. Un joli programme et surtout, dans un décor qui vaut mieux que la
musique trop “world” pour être honnête, des numéros époustouflants, qui
renouvellent le genre trapèze, jonglage ou acrobatie.
Il est à noter que le Cirque du Soleil double aussi ses activités d’une action
sociale et culturelle au Canada. De quoi faire taire les mauvaises langues qui
ne voient en lui qu’une machine bien huilée, uniquement destinée à faire des
entrées ! Visitez également le site internet : superbe !.
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Un canapé avale tout ce qui passe à sa portée, un miroir n’en
fait qu’à sa tête : et dans ce monde étrange et poétique, Thiérrée et ses trois
compagnons, Raphaëlle Boitel, Magnus Jakobsson et Uma Ysamat, tentent de
survivre avec grâce ! “La Symphonie du Hanneton m’est venue comme un amas
d’images et de désirs que l’on ne peut plus garder au grenier”, dit James
Thiérrée. Et de nous faire partager ses fantasmes dans un cirque où le
fantastique naît du quotidien. |
Eloize ou l’amour nomade
Il fallait aller admirer aux Folies Bergère ces Canadiens qui se taillent une
réputation mondiale au fil des ans, le Cirque Eloize préférant présenter son
travail en frontal, dans les théâtres, plutôt que sous chapiteau. Après dix ans
d’existence et cinq créations à succès, Eloize est parvenu à maturité. “Nomade”,
mis en scène par Daniele Finzi-Pasca, vaut surtout pour ses artistes, aussi à
l’aise au jonglage que dans les numéros acrobatiques dont certains sont d’une
poésie rare. On gardera ainsi longtemps en mémoire un duo main à main, sous une
fine pluie, entre un garçon et une fille, amoureux seuls au monde. |
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Une odyssée entre cirque, chant, danse, tradition folklorique et
illusion où les musiciens se mêlent à la troupe. Le tout a des allures d’opéra
des corps, avec en prime une bonne dose d’humour. Et lorsque l’on sait que le
Cirque Eloize exerce aussi une mission sociale auprès de jeunes adolescents, on
ne peut que se laisser séduire par cette entreprise pas tout à fait comme les
autres. |
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