La rubrique "Nuit", c'est les 100 meilleurs bars-boîtes et les plus belles soirées à Paris !

Bars
Bars d'hôtels
Branchés
Latino
Musique Live
Select
Divers
Boîtes
Branchées
Cabarets
House-Techno
Select
Strip-tease
Divers


© 2000-2008 BUZZ  

C’est quand le bonheur ? Tous les soirs au Lido de Paris !


Où trouver le bonheur à Paris ? Pas au coin de la rue, mais sur la plus belle avenue du monde, sur les Champs-Elysées : on ne sait si c’est cette artère qui a contribué à la célébrité du Lido, ou si, à l’inverse, c’est le Lido qui a rendu possible sa renommée. C’est que ce cabaret, probablement le plus grandiose du monde, né en 1946 sur cette avenue des Champs-Elysées, a reçu en 57 ans les célébrités de la planète entière. Le Lido et les Bluebells girls, c’est Paris paillettes, Paris champagne, Paris plaisir et aujourd’hui, Paris bonheur.

Le Lido est le seul endroit à Paris qui vous offre un spectacle fait pour enchanter tous les publics, puisqu’on y parle le seul langage compris de tous les hommes et les femmes de la planète : celui du bonheur à l’état pur. Ce qui fait l’intérêt du Lido et de sa nouvelle revue, outre le casting qui réunit sur scène des dizaines des plus beaux spécimens de la beauté féminine, c’est cette “touch of Paris” que l’on découvre dans le spectacle et dans la salle (avec, dès les premiers soirs, plus de Parisiens chics et branchés que de clients de province et d’étrangers).


C’est aussi la qualité de la restauration : le chef des cuisines, Philippe Lacroix, en relation avec Paul Bocuse, se fait un point d’honneur de proposer une cuisine à la hauteur des meilleurs restaurants de Paris.
Un spectacle éblouissant, une restauration de haut niveau : Frank et Carl Clerico, qui dirigent le Lido, auraient pu se satisfaire de ces performances. Et pourtant, ils ont tenu à faire appel aux plus grands de nos artisans d’art, ceux que le monde entier célèbre pour leur savoir-faire, ceux qui participent à la gloire de la haute couture française, comme François Lesage, brodeur, ou encore André Lemarié, plumassier, mais aussi Michel, modiste, Clairvoy, chausseurs, ou encore Swarovski pour les bijoux ! Pour monter la nouvelle revue “Bonheur”, il aura fallu plusieurs années d’élaboration, avec un investissement de neuf millions d’euros et une équipe qui a vécu dans une fièvre intense jusqu’à la générale de presse du 7 décembre, aboutissement d’un gigantesque travail où l’art, la technologie et la beauté se confondent.


Pierre Rambert, le directeur artistique, a conçu le spectacle et la mise en scène : l’histoire d’une femme-oiseau arrivant sur un nuage de plumes d’un rivage où le bonheur n’existe pas et qu’elle va découvrir (en même temps que les spectateurs) à travers quatre univers : la Femme, Paris, l’Inde, le Cinéma.
 Le compositeur Jean-Claude Petit a réussi sa mission : faire en sorte que la musique de “Bonheur” rende heureux. Trois mois de travail pour 150 artisans : Charlie Mangel et Arnaud de Segonzac signent 23 décors. La nef d’une cathédrale de lumière, un escalier qui se déploie sur plus de cinq mètres, un jet privé qui survole le public pour atterrir sur scène, un défilé haute couture… Fabrice Kebour : monsieur 100000 watts. Le concepteur de lumière, le faiseur d’étincelles et d’effets spéciaux : c’est l’homme de tous les sortilèges. Craig Revel Horwood et Mic Thompson, deux grands chorégraphes, règlent au pas le spectacle imaginé par Pierre Rambert.

La meneuse de revue Sabine Hettlich. 1,77 m : la tête et les jambes. Alexandre Zouari a créé sa coiffure et c’est Stéphane Marais, l’emblématique maquilleur des défilés de mode, qui signe sa mise en beauté. “Bonheur”, ce sont 600 costumes dessinés par Edwin Piekny : 18 mois de conception pour 140 maquettes et la réalisation de costumes où se mêlent les tissus les plus rares, les broderies, les plumes et les strass les plus éblouissants. Pour Mine Barral Vergès, costumière, l’important c’est le string. C’est lui qui supporte tout le poids du costume. Ne pas s’étonner si la revue a le style couture : elle a travaillé avec les plus grands comme Thierry Mugler. François Lesage qui habille la meneuse : “Chaque robe, c’est 1 000 heures de broderies faites à la main comme en haute couture”, dit-il. De la ville à la scène, François Lesage qui griffe les grands soirs de Dior ou Chanel, a brodé pour la meneuse sept robes-bijoux. Créées pour enflammer la scène, ces sept robes de 1 800 nuits – la revue est partie pour cinq ans, faites vos comptes – sont éblouissantes. Hommage au cinéma, le pull “Marilyn” apparaît brodé de transparences sur fond de jais et diamants. Hommage à l’Inde, les danseuses indiennes en costumes, brodés par Caroline Valentin, dont les galons précieux sont orfévrés de pierreries fixées une à une à la main.

Maryse Roussel : ses quatorze “chapeaux-fleurs” ont exigé, chacun, cinq intervenants et plus de 40 heures de peinture sur soie et broderie. Dans le décor d’une cathédrale de lumière, les Bluebells ont la tête en fleur, coiffées chacune d’une variété différente (rose, camélia, orchidée, iris, pavot…). Géant, chaque chapeau - 90 centimètres d’envergure - a exigé l’intervention de cinq corps de métier : une aquarelliste qui a peint l’étoffe (Genève Cotte), une brodeuse (Caroline Valentin), un bijoutier (Pierre Annez), un sculpteur (Michel Carel) chargé de la structure, et Maryse Roussel qui les a créés. Pour le grand frisson des plumes, le Lido a eencore choisi les meilleurs : Février, Lemarié, John Swift et André Kemp. Plus de 3 000 plumes de faisans ont été nécessaires à la réalisation des costumes. Les perruques sont “made in England”. Linda Mc Knight coiffe les Bluebells et les danseurs. C’est elle qui a réalisé les masques de chats, chats-voyous et chattes-chics, les coiffures des stars mythiques (Charlie Chaplin, Marilyn Monroe) et, hommage à Fellini, celles des personnages
de “La Strada”.

Pour Antoine Clairvoy, bottier du Lido depuis 40 ans, la chaussure est d’abord un instrument de travail. Une revue, c’est 500 paires de chaussures. 15 modèles livrés chacun en 35 exemplaires mis au point sur formes par Antoine Clairvoy.
60 000 cristaux Swarovski pour les 600 bijoux de scène créés par
Pierre Annez. 150 000 perles pour les 15 parures du tableau des Indes ciselées par Marina Gendre.


Le bijou, c’est toute la magie du Lido. Pour les Bluebells dont
les bijoux sont faits à la main par Pierre Annez, “Bonheur”, c’est 180 paires de boucles d’oreilles, 164 bracelets, 47 colliers, 40 broches,
89 ornements de souliers, 72 brassards scintillants et six bodies-bijoux sertis de 36 000 cristaux.


Marina Gendre sait toute la magie de l’Orient. Elle règne sur le troisième tableau de la revue consacrée à l’Inde, au temple du dieu Shiva, à la légende du cheval blanc à sept têtes. Elle a ciselé 300 parures composées de 150 000 perles, de fleurs de lotus, de pierres multicolores dans l’esprit Cartier au temps des maharadjahs.


Pour le tableau “Arc-en-ciel” où 15 danseuses ont les jambes, les bras, le dos “embijoutés” sous huit rangs de colliers, il a fallu 42 900 perles.
Le spectacle est sur scène, le spectaculaire est dans l’assiette.

Champagne ! et du meilleur.
Au Lido, près de 300 000 bouchons sautent chaque année pour rythmer ces grands moments de bonheur. Le champagne est servi par la centaine d’hommes en noir – maîtres d’hôtel, chefs de rang et commis, dont les tenues ont été créées par Franck Boclet pour Francesco Smalto – au service de quelque 900 convives. Dans les cuisines, d’autres hommes, en blanc, avec toque, officient. C’est la brigade des 30 cuisiniers et pâtissiers qui travaillent sous les ordres du chef Philippe Lacroix, en relation constante avec le Trois Etoiles Paul Bocuse. La cuisine servie au Lido a acquis une telle réputation que les chefs des chefs d’Etat ont souhaité y tenir, en août 2003, leur rencontre annuelle.

USEFUL INFORMATION
 
LIDO Paris
116 bis, avenue des Champs Elysées, Paris 8ème. Le Lido est ouvert 365 jours par an (durée du spectacle : 1h30).


Tel.  01 40 76 56 10

 Fax: 01 45 61 19 41

Les spectacles ont lieu à 21h30 et à 23h30 sans obligation de consommer - places au balcon. Vendredi et samedi : 80 € ; du dimanche au jeudi : 60€.

Des soirées sont proposées, selon vos désirs :
- Soirée Plaisir “A la découverte du Lido” : 140 €.
- Soirée Bonheur “Le Lido par excellence” : 170 €.
- Soirée Champs-Elysées “Un moment exceptionnel et exclusif” : 200 €.
- Soirée Emotion à 21h30 : 100 €.
- Soirée Quelle Nuit à 23h30 : du vendredi et samedi, 100 € ; du dimanche au jeudi, 80€.


Dîner : à partir de 19h30.
Spectacles à 21h30 et 23h30.
   
WEBSITE
  lido.fr
   

[CGV]   [Contactez-nous]   [Paris Online Restaurant Guide]