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Eres, le top du dessous
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Impossible d’échapper à Lou Doillon, photographiée par Terry Richardson, depuis qu’elle orne les larges vitrines d’Eres place de la Madeleine, on la retrouve aussi dans la presse légèrement vêtue de tulles aériens et de guipures dans des teintes très actuelles, bordeaux, rouge, noir ou couleur de peau, sensuelle. Mais que cela ne vous fasse pas oublier l’essentiel : on vient du monde entier chez Eres pour ses maillots de bain proposés été comme
hiver.
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C’est la spécialité première de cette grande maison qui est née sous les pavés au printemps de mai 1968. Sa présidente, Irène Leroux, qui dessine chaque collection nous raconte : Déjà, dans les années soixante-dix, on vendait des maillots de bain toute l’année, les meilleures clientes étaient les Brésiliennes qui venaient choisir leurs maillots, paréos et pyjamas de plage, en plein hiver. L’idée de partir au soleil l’hiver s’est répandue dans les années quatre-vingt et depuis, c’est toujours le point fort de la maison
Eres.
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Par principe, il n’y a jamais de logo sur les maillots, ni sur les paréos, en revanche, ce que veulent la plupart des femmes, c’est porter le modèle dernier cri qui se reconnaît à des détails. L’hiver s’annonce bien avec un maillot sans couture, c’est une nouvelle prouesse technique pour Eres ! Eres suit la tendance des créateurs, et parie sur les lignes les plus graphiques, les plus pures.
Autre atout, l’élégance, car ici jamais un décolleté, même le plus plongeant, ne sera vulgaire. Faire de la lingerie, c’est comme une suite logique pour cette marque. A l’automne, on découvre des matières bi-élastiques très fines qui offrent un maintien optimum, des modèles adaptés aux poitrines d’adolescentes comme aux décolletés les plus opulents (bonnet D) ; toutes les femmes trouvent leur bonheur et un raffinement des plus glamour !
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