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Le soleil levant de Jun Ashida |
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“Il faut réviser vos classiques…” Cette expression consacrée
n’aura jamais été autant d’actualité que lorsqu’on parle de Jun Ashida. La
boutique située au 34, rue du Faubourg Saint-Honoré est probablement la plus
connue des Japonais et la plus méconnue des Parisiennes, et sur ce point, les
choses risquent de changer très rapidement avec l’arrivée de Christine Derksen.
L’effervescente directrice de Jun Ashida pour la France, connaît son tout-Paris
sur le bout des doigts, elle qui a dirigé la boutique Ferragamo de l’avenue
Montaigne pendant sept ans.
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Quitter Ferragamo pour Jun Ashida, qui compte 160 boutiques couture au
Japon, c’est donner une autre dimension à un nouveau défi qu’elle trouve
motivant, sinon exaltant. Son rendez-vous avec Jun Ashida à Tokyo, a été
pour elle une porte qui s’ouvre vers de nouveaux horizons,
d’autant plus que le contact avec le maître de Maison a été des plus
féconds.
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Dans ce Japon que toutes les marques de luxe essaient de conquérir,
Jun Ashida, lui, est au sommet du succès. Ses créations, assimilées à de
la haute couture, font courir une clientèle exigeante, tant sur le plan du
style que sur celui de la coupe.
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La famille impériale a choisi Jun Ashida comme fournisseur
officiel, suivie en cela par les épouses des différents ministres. Une visite
s’impose donc à la boutique de Paris, ne serait-ce que pour découvrir le
best-seller de la saison, un manteau-étole, qui habille les épaules, ou tout le
corps, selon vos envies. Baptisé Compass, il se fait en cachemire, bordé de
fourrure et dans d’autres matières. Vous craquerez certainement pour les petits
tailleurs tweed, pour la ligne Miss Ashida, avec ses robes de mousseline en soie
grise, pour les robes tubes en laine et d’autres modèles tout aussi
irrésistibles.
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